Poutine 2012, ou l'odyssée du futur président russe
Je m'attaque à
un sujet plutôt sensible, mais c'est ça le vrai journalisme. Ecrire sans
craindre de me retrouver en face d'une soupe au plutonium, ou encore de me
faire torturer par des bodybuilders sortant tout droit d'un mauvais porno des
années 80, avec en musique de fond katioucha
d'Ivan Rebroff.
Le 24 septembre
dernier, après avoir bu une certaine quantité de vodka j'allume ma télé, comme
à chaque fois aux environs de 20 heures pour suivre les actualités du monde sur
TV5. En effet, je fais parti de cette
frange de la population habitant en métropole qui est branché sur le fuseau
horaire de Karachi. Et puis à quoi bon regarder le journal du soir de la
première chaîne si ce n'est pour apprendre que le monde va mal et que les
syndicats continuent de défiler en adoptant le look baba-hard des années 70 ?
Bref,
je me retrouve soudainement en face du premier ministre russe qui annonce sa
candidature à la présidence en 2012. Tout d'abord, ma première pensée va auprès
des Poutine's girls qui vont encore une fois user de ce que l'on peut définir
comme la beauté glaciale venant du froid pour faire la promotion du candidat. Et
puis je commence à me dire que Poutine a finalement quitté la présidence le
temps d'un mandat, juste pour pouvoir profiter des charmes de la vie. Faire un
dvd d'apprentissage du judo, conduire une formule 1, pêcher torse nu dans le
froid sibérien ... Au point ou l'amateur de tir à pistolet en devient même à
incarner le symbole de l'homme politique le plus cool, selon un magazine
américain spécialisé dans la chasse, la pêche et le camping. On est bien loin
de notre Frédéric Nihous national qui est juste bon à avoir un entretien dans
le Chasseur Français une fois par an
afin d'aborder le problème de la chasse aux sangliers dans les forêts
ardennaises.
Je
dois sans doute avoir un point commun avec Vladimir, c'est mon amour
indéfectible des femmes. Lors d'une soirée, il m'est arrivé de boire en
compagnie d'une sublime créature brune qui par la force des choses commence à
me parler de la place du cyclisme dans sa famille. Entre son père aujourd'hui à
la retraite et son frère qui doit sans doute en connaître un rayon niveau
produits dopants, je commence à m'imaginer certains de ses probables fantasmes.
Faire l'amour sur le col du gibier tout en imitant la voix de Gérard Holtz par
exemple. Mais cette dernière a perdu tout son charme quand je me suis rendu
compte de sa méconnaissance totale sur la vraie rock star des circuits.
L'Italien Marco Pantani, qui en plus d'avoir abusé de nombreuses orgies a
surement dû confondre le parmesan avec sa réserve de cocaïne. On peut comparer
sa mort avec celle du slow dans les boites de nuit. La lassitude ambiante de ce
sport a sans doute participé à son suicide. Tout comme L'obsolescence du slow,
qui finalement dans une société ou le sexe est un marché comme les autres a
définitivement perdu sa place. L'homme n'a plus besoin d'une mélodie de qualité
pour influer sur sa libido vu le succès d'un David Guetta ou encore celui d'un
groupe de variété comme Louise Attaque.
En définitive je ne regrette pas mon fuseau pakistanais.
Mon utopie est peut-être vaine, mais dans ce monde caricatural, j'ai fait le
choix d'être une caricature grossière de moi-même.
Les BRICS existent-ils ?
C’est devenu un poncif de toute analyse économique
et géopolitique de comptoir. Face à la crise actuelle de la zone euro et à ce
qui semble être un déclin des États-Unis d’Amérique, le groupe des BRICS
(Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) est unanimement désigné comme le
nouveau cercles des superpuissances de demain. L’acronyme, popularisé par la
célèbre banque d’affaires américaine Goldman-Sachs puis complété par la suite,
a la cote depuis une dizaine d’années et plus encore depuis 2008-2009. Il n’est
pas contestable qu’au moins quatre de ces pays (Brésil, Russie, Inde et Chine)
connaissent une croissance économique soutenue, ont une démographie importante,
sont des marchés présentant d’importantes perspectives et jouent un rôle
politique croissant. Mais aujourd’hui, ce simple constat repris partout en
chœur sans aucune originalité est à la fois incomplet, partiellement faux et
insuffisant.
Il convient de se pencher un peu plus sur le sujet
car, sans même être spécialiste d’économie ou de géopolitique, plusieurs faits
objectifs sautent aux yeux pour qui veut bien les voir. Et le premier élément
qui apparaît clairement, c’est que l’Afrique du Sud n’a rien à faire dans ce
groupe. Petit pays tant par son poids démographique (à peine 50 millions de
personnes, soit moins que l’Italie et à peine plus que l’Espagne) que par sa
puissance économique (422 milliards de dollars en 2011, à peine la
vingt-neuvième place mondiale !), le pays possède certes un certain nombre
d’atouts (mines d’or et de platine, présence dans plusieurs groupes mondiaux
stratégiques comme le G20) et profite de sa stature de pays moyen sur un
continent encore très pauvre. Mais le ralentissement de sa croissance, ses
graves problèmes structurels (baisse annoncée de la population, haut taux de
chômage, maladies endémiques…) ne permettent pas de le classer parmi les BRICS…
sauf par souci un peu paternaliste de valoriser de temps à autre un pays
africain.
Un autre constat saute aux yeux lorsque l’on compare
les quatre pays restants. Le Brésil et la Russie, aussi puissants et peuplés
soient-ils, ne sont que deux nains en comparaison des deux supergéants que sont
l’Inde et la Chine. Le premier des deux a considérablement rattrapé son retard
économique, se plaçant en dixième position des puissances mondiales, juste
derrière la Russie. Mais toutes les prévisions le donnent logiquement dans le
sillage de la Chine en termes économiques d’ici à 2050. Ces conclusions
n’enlèvent rien au Brésil ou à la Russie mais doivent nous permettre de
relativiser leur place.
Reste un épineux problème, qui est peut-être le
véritable problème des BRIC (sans le « S » cette fois-ci). Cette
étiquette, collée à la va-vite, devenue abusivement synonyme de « pays
émergents », ne peut masquer un manque d’unité flagrant. Ce manque d’unité
est d’abord économique et démographique. La Russie, par exemple, est appelée à
une chute de sa population relativement soutenue (certes proportionnellement
moins importante qu’en Allemagne ou au Japon) d’ici à quarante ans, passant
d’après les estimations moyennes de 140 à 120 millions d’habitants. La Chine,
de son côté, va connaître un déclin démographique d’une autre sorte, dû aux
ravages de la politique de l’enfant unique et au vieillissement accéléré de sa
population. Seuls le Brésil et l’Inde semblent maintenir à peu près le cap,
malgré de très nettes chutes de leur taux de natalité. Par ailleurs, la Chine,
si elle produit énormément de matières premières, étant donné la taille et
l’enrichissement de sa population, est aujourd’hui un importateur gourmand dans
de nombreux domaines (alimentaire, hydrocarbures, métaux industriels et
précieux…). L’Inde risque fort de suivre le même chemin, là où le Brésil et la
Russie devraient rester d’importants exportateurs dans certains domaines.
À ce manque d’unité économique, encore relatif,
s’ajoute un manque d’unité politique et géostratégique évident. Régulièrement
présentés comme le seul contrepoids crédible à l’hyperpuissance américaine, les
BRIC n’ont en fait pas les mêmes intérêts ni les mêmes orientations générales.
La Russie et la Chine, alliées de circonstances dans le cadre du pacte de
Shanghai, sont de toute évidence très anti-américaines. Mais ce n’est pas le
cas de l’Inde et du Brésil pour des
raisons distinctes. Certes, ni Delhi, ni Brasilia ne sont des suiveurs
aveugles de l’oncle Sam, mais leur opposition à Washington est loin d’être
systématique. Par ailleurs, l’Inde et la Chine se regardent de plus en plus en
chiens de faïence, persuadées (sans nul doute à juste titre) d’être des
adversaires, sinon de francs ennemis, sur le continent asiatique. La Russie,
qui a généralement une politique étrangère assez habile, tente de manipuler
l’une et l’autre de ces nations dans son intérêt, tandis que le poids politique
du Brésil, malgré ses efforts, reste relativement faible (notamment car le pays
est le seul du groupe à ne pas disposer de l’arme atomique).
Reste à ajouter un dernier constat qui est sans
doute le plus intéressant. Comme je l’ai dit précédemment, l’étiquette
« BRICS » est devenue un quasi synonyme de « pays
émergents », ce qui est clairement abusif. D’abord parce que la Russie
n’est pas franchement émergente : elle a été puissante dans un passé
proche et ne fait aujourd’hui que récupérer la place qui devrait logiquement
être la sienne de par sa population et ses richesses intérieures. Ensuite parce
que nombre de pays ou de blocs continentaux méritent largement l’étiquette de
pays émergents. L’on pourrait longuement disserter à leur sujet, mais le cas le
plus frappant est peut-être l’ensemble de l’Amérique latine, qui devient un
acteur économique et démographique majeur de ce monde. Si
(presque) tous les pays qui la composent connaissent une croissance soutenue
sur les dernières années, deux d’entre eux (le Mexique et l’Argentine) ont déjà
un poids respectable, voire important, et progressent à une vitesse
impressionnante. En ce sens, si l’Union européenne avait une once
d’intelligence, elle saurait que le seul vrai moyen d’accéder à ce monde
émergent est de passer par ses anciennes métropoles, l’Espagne et le Portugal.
Car, pour prendre la réciproque de ce que déclarait en son temps le célèbre
poète espagnol Federico García Lorca, quiconque ne comprend pas l’Espagne ne
comprend pas l’Amérique latine…
Nicolas Klein
La folie des merveilles ou la chronique du contrôle de son environnement
C'est sans doute idiot mais j'ai toujours ce respect
ainsi qu'une passion certaine pour les présidentielles. Le résultat ainsi que
le choix est bien entendu tronqué. François Hollande est une copie made in
china de Sarkozy. Mais au fond il faut se demander si le système électorale
actuel n'arrive pas à sa fin. Il suffit de voir la communication de Marine Le
Pen, la candidate du FN pour s'en rendre compte. N'hésitant pas à envoyer cet
enculeur de porc qu'est Louis Alliot en Israël pour pouvoir bénéficier des
réseaux du système. Ce dernier mettait en avant le fait que ce déplacement
était une occasion pour rencontrer les français d'Israël. Je dois sans doute
être dans une autre galaxie, mais la suppression de la double nationalité est
une proposition qui trône fièrement dans le programme électoral de Marine Le
Pen. Je suis aujourd'hui sûr que le père ne souhaitait pas être président.
Jean-Marie Le Pen savait qu'il était génial dans son rôle d'épouvantail du
système et il se complaisait dans ce dernier.
Aujourd'hui la dernière issue en politique se trouve
dans la société civile. L'échiquier doit connaître un bouleversement sans
précédent pour renaître de ses cendres.
Lors de la dernière élection tunisienne, la vraie
surprise se trouvait dans les listes indépendantes. Je pense tout
particulièrement à celle du LIPS ( Liste Indépendante Pour la Souveraineté) de
Mohamed Balghouthi. Actuellement ce dernier est le seul à avoir un discours
censé sur la situation tunisienne. Ce n'est pas mon genre d'être un adepte de
la langue de bois mais l'analyse de Mohamed est au dessus du débat.
Actuellement la Tunisie est en train de se perdre dans des faux débats avec
toujours en toile de fond l'islamisme ainsi que le salafisme. Le parti Ennahdha
fait parler de lui tout en arrivant à diriger l'opposition. Celle-ci se
proclame moderniste, progressiste limite futuriste, enfin bref elle reprend
tous les adjectifs du Larousse pour légitimer son action qui finalement reste
au même niveau que l'amateurisme du gouvernement en place. En jouant sur
l'affectif avec des sujets graves comme l'excision, l'opposition fait le jeu de
Ennahdha. Rached Ghannouchi dirige cette orchestre à la perfection et surtout
d'une main de maître.
La politique c'est soumettre une idée au peuple tout
en contrôlant son environnement. Le premier abruti venu n'hésite pas à
vilipender les politiciens avec le célèbre "tous pourris". J'essaye
d'aller au-delà du jugement d'un pilier de bar pour comprendre les mécanismes
complexes de la discipline.
La politique est à l'image de l'homme. Avec ses
qualités et surtout ses défauts. Je hais les lâches et pourtant il m'est arrivé
à Amsterdam de fuir comme un couard lorsque des policiers était en train de boucler
une rue avec votre humble serviteur au milieu. Je dois sans doute mettre cela
sur l'effet de la marijuana et de ma paranoïa latente. Ce sentiment est une
sensation de dégout qui rencontre Susan Boyle en train de se faire prendre en
levrette sur un tournage de film pornographique SM.
L'homme qui assume sa part de lâcheté est plus
honnête que celui qui la cache derrière le paravent de la virilité. En matière
de littérature et journalisme mon modèle numéro 1 est Hunter S Thompson.
Aujourd'hui ceux qui se veulent gonzo adopte une posture de collabo. L'art du
gonzo ne consiste pas seulement à faire la critique du dernier album rock
indépendant à la mode. Ce style d'écriture est avant tout une grille de lecture
permettant d'analyser la décadence du monde moderne. De surcroît je tiens à
ajouter que ceux qui se revendiquent du gonzo n'ont rien compris. Le gonzo
c'est juste Hunter S Thompson et personne d'autre.
Trouvez votre propre style
bande d'enfoirés ! L'écriture est une porte intemporelle et sans limite. Même
mon fromager peut avoir sa place dans ce gigantesque bordel. J'exècre les
étrons que sont Snatch, Vice et tous les webzines à la con. Le monde des
lettres peut se passer de ces arrivistes.
La colère d'un instant
Aragon disait que la femme est l'avenir de l'homme.
Mais l'humanité espère aujourd'hui que l'homme soit l'avenir de la femme. Il y
a des sujets que l'on ne peut pas aborder en public. Quand on s'attaque à la
politique belliqueuse sioniste de Netanyahou on est un antisémite notoire dans
la veine de l'idéologie du régime national-socialiste allemand. Quand on
s'attaque au communautarisme gay, on est évidemment un intégriste même si à la
base on garde juste une certaine nostalgie d'un monde avec une quelconque
racine idéologie et morale que l'on retrouve entre autres dans la religion.
Peut-être que dans dix ans après un Vatican III et un la Mecque II,
l'homosexualité sera une chose courante au même titre que l'hétérosexualité. On
va trouver un amant au prophète Mohamed et sans doute que Eve s'appelait Adams
(à prononcer comme le nom d'un footballeur sierra-léonais).
Dans le futur, la déstructuration des valeurs
morales va sans doute atteindre une apogée sans précédent. L'homosexuel risque
d'être l'hétérosexuel d'aujourd'hui et inversement. Ce qui m'inquiète le plus
c'est que l'on ne cesse pas de vanter l'ouverture des "jeunes" face à
l'homosexualité. Fiston, tu peux sortir avec tes amis et tomber sur une belle
fille que tu peux aborder, ou sinon sodomise ton meilleur ami ! En attendant je
compte bien continuer d'utiliser l'insulte pédé, tout en souhaitant que mes
enfants puissent avoir une sexualité hétérosexuelle. Avant de me traiter
d'homophobe, je vous recommande vivement de vous renseigner sur l'idéologie et le
combat gay des années 60 qui est bien loin de celui que véhicule Effa Cholie
qui souhaite un défilé de folles à la place des militaires le 14 juillet.
Il n'est jamais facile d'évoquer le sujet de la
politique israélienne sans s'attirer les foudres de la bien-pensance moyenne
qui est équivalente à la réflexion d'un bœuf. Le monde médiatique dit cela,
donc c'est évidemment vrai. Mais il faut être indulgent envers les ignorants,
surtout lorsqu'on voit que l'éducation se base sur des sources étatiques pour l'apprentissage
et la formation de l'esprit des jeunes. Ces derniers sont des cons, et je peux
l'attester par mon expérience personnelle. J'ai eu cette ouverture d'esprit
nécessaire, pour pouvoir acquérir un certain niveau intellectuel et critique
après le lycée. De plus je délaissais les bancs de la faculté d'Aix en Provence
pour m'enfermer dans mon studio afin d'éplucher toute la littérature
dissidente. A la fin tu ne décroches pas un diplôme qui te permet d'archiver
les contrats pour Norauto, mais une liberté d'esprit que tu retrouves rarement
ailleurs.
Il est possible de faire un lien entre les deux
thèmes que j'évoque avec Abel Bonnard. Il était le ministre de l'éducation
nationale et de la jeunesse du temps de l'occupation. On l'affublait du surnom
de "Gestapette". Sous Pétain, il existait en France une exaltation
des sentiments de la chair. Et l'homosexualité en était, avec une certaine
fascination pour l'imagerie populaire virile des nazis.
En conclusion, le monde d'aujourd'hui prouve que
Aragon avait tort. Le féminisme a fait
des ravages au sens propre. L'homme est émasculé, la femme fantasme sur un
phallus qu'elle n'a pas. Les couples divorcent et laissent les générations
futures dans un doute qui ne risque pas de disparaître. En attendant le drame humain
est à son paroxysme, et ceux qui luttent pour un monde meilleur endossent la
camisole des fous. Ils patientent et travaillent ardemment, en espérant devenir
les rois de demain.
L'Armée du XXIème siècle conçue pour servir l'Empire au détriment de la Nation
L'Institution militaire
évolue parallèlement à la société civile et ce quelque soit le contexte
politique, économique et social.
Or, force est de constater que depuis un certain nombre d'années, notre Nation décline au fur et à mesure que les gouvernements de droite comme de gauche se succèdent.
Au cours de ces dernières décennies, nos gouvernants ont profondément réformés nos Institutions Nationales en mettant l'accent sur une politique de rigueur budgétaire qui touche tous les corps de L'Etat et en particulier nos Armées.
Par conséquent, le manque de moyens humains et matériels, la précarisation des statuts militaires et la difficulté d'avoir un recrutement de qualité sont des sujets qui ne peuvent être ignorés et doivent être pris en compte dans le débat politique.
Cette affaire (Un lieutenant mis en examen pour "actes de torture" sur un légionnaire) mettant en cause un jeune officier dans la Légion étrangère révèle un profond malaise dans la nouvelle génération du corps des officiers qui s'éloigne de la noble conception du Maréchal Lyautey dans son essai, " le rôle social de l'officier " qu'avait les officiers de la génération du baby boom.
Mon constat que je dresse sur l'Institution Militaire actuelle n'est pas de la remettre en cause, ni de la fustiger, mais tout simplement d'avertir les dangers d'une politique gouvernementale malveillante, voulant à tout prix la réformer, sans tenir compte des évolutions et de ses conséquences.
Or, force est de constater que depuis un certain nombre d'années, notre Nation décline au fur et à mesure que les gouvernements de droite comme de gauche se succèdent.
Au cours de ces dernières décennies, nos gouvernants ont profondément réformés nos Institutions Nationales en mettant l'accent sur une politique de rigueur budgétaire qui touche tous les corps de L'Etat et en particulier nos Armées.
Par conséquent, le manque de moyens humains et matériels, la précarisation des statuts militaires et la difficulté d'avoir un recrutement de qualité sont des sujets qui ne peuvent être ignorés et doivent être pris en compte dans le débat politique.
Cette affaire (Un lieutenant mis en examen pour "actes de torture" sur un légionnaire) mettant en cause un jeune officier dans la Légion étrangère révèle un profond malaise dans la nouvelle génération du corps des officiers qui s'éloigne de la noble conception du Maréchal Lyautey dans son essai, " le rôle social de l'officier " qu'avait les officiers de la génération du baby boom.
Mon constat que je dresse sur l'Institution Militaire actuelle n'est pas de la remettre en cause, ni de la fustiger, mais tout simplement d'avertir les dangers d'une politique gouvernementale malveillante, voulant à tout prix la réformer, sans tenir compte des évolutions et de ses conséquences.
Pierre Lombard
La création des grands écarts
La frustration sexuelle existe dans les pays se
voulant musulman, c'est un fait. La bourgeoisie passe au delà de cet ordre
moral et n'hésite pas à copier le système occidental en s'habillant comme la
dernière star à la mode et en fréquentant des hommes venant du même milieu
social. Un peu comme la composition de la sphère politique française, l'ordre
sociétal musulman ne se renouvelle pas. Il n'est pas dans mes habitudes de
tomber dans le sentiment petit et mièvre, mais dernièrement la Tunisie a eu un
visiteur particulier en la personne de Wadji Ghonim. Un prédicateur égyptien
comme on en fait plus qui squatte le réseau hertzien pour partager ses idées.
Ce dernier se place en tant que fervent défenseur de l'excision. Il est
nécessaire de rectifier les choses. Il n'y a aucun verset du Coran et aucun
hadîth authentique qui suggère que l'excision fasse partie de l'Islam.
L’excision est un produit de la culture et non de l'Islam. Celle-ci existait
bien avant l'Islam. Le Prophète Mohamed pense que le sentiment d'extase pendant
l’acte sexuel est un signe d'une relation heureuse et épanouie entre un homme
et une femme.
Mais Wadji Ghonim rencontre quand même un certain
succès au pays du jasmin. Notamment auprès des classes défavorisées. En plus de
ne pas avoir suffisamment d'argent pour se marier, les hommes ne connaissent
aucunement les plaisirs du savoir, préférant le chemin long et diabolique de la
prédication. Ils pensent être spirituel, mais la spiritualité ne peut chanter
en chœur avec l'ignorance et l'inculture. A défaut de pouvoir satisfaire les
femmes, ils préfèrent donc annihiler le
plaisir féminin afin de posséder la gent féminine jusqu'à son plaisir primaire.
La bêtise est encore plus énorme lorsque l'on voit
la fascination de cette frange de la fascination tunisienne pour cet
islamo-mondialisme venant tout droit des émirats et des Saoud. Oui cette
famille royale, qui derrière les valeurs qu'elle prône, collabore ouvertement
avec le capital judéo-protestant de Wall-Street et de la City. Cela n'empêche
pas de consommer avec outrance de l'alcool et de la cocaïne aussi vulgairement
qu'un Tony Montana du pauvre.
Mais l'ignorance se trouve aussi dans la classe
bourgeoise tunisienne qui prend tous les défauts du modèle occidental sans se
préoccuper des qualités. La fille va sortir avec l'homme qui roule en Mercedes,
échangeant à la façon d'une geisha ses faveurs sexuelles contre une élévation
sociale passant par les signes extérieurs de richesse. L'homme recherche tout
simplement le plaisir de la chair qu'il peut consommer en toute impunité
contrairement à ses amis venant du bas de l'échelle. Il va trouver un bonheur
certain en étant le centre de la jalousie. Ne pouvant pas se distinguer
intellectuellement il tente tant bien que mal d'exister socialement grâce à la
fortune familiale qui par la suite risque sans doute de disparaître en alcool.
Derrière cette déchéance de l'âme on peut sans doute voir l'empreinte de la
période Ben Ali. L'argent facile et l'arrivisme étaient les symboles d'une
dictature vacillante. Tout dans l'apparence et rien dans la tête, tel est le
leitmotiv d'une génération perdue. Cette dernière n'a rien à voir avec le
mouvement de Gertrude Stein qui était au cœur d'un désenchantement mondial. La
jeunesse bourgeoise tunisienne, ne connaît pas le bruit ni l'odeur de
l'enchantement. Le drame tunisien réside dans l'amorphisme latent de sa
jeunesse qui dort en ne souhaitant aucunement porter sur ses épaules le poids
dramatique et tragique de toute une nation.
La Charte
"La Planque" est un espace d'expression
unique laissant une part importante à l'information dissidente. L'objectif
premier du blog est de permettre à celui qui le souhaite de publier un ou
plusieurs articles sur le sujet de son choix. Il y a juste une règle à
respecter. L'auteur doit soutenir ses arguments avec un raisonnement de qualité
et avant tout logique. Ce point est d'une importance capitale, car le nombre de
sites se voulant dissident mais qui finalement se rapproche plus du site conspirationniste
est important sur le web. Et surtout ils noient et donnent une image négative à
ceux qui essayent avec difficulté de se distinguer de la masse. Le tri est donc
nécessaire pour élaborer une hiérarchie dans ce joyeux bazar qu'est internet.
"La
Planque" c'est aussi un décryptage de l'actualité internationale par une
analyse sociologique et géopolitique des faits. En sortant d'une vision
binaire, l'homme peut analyser son environnement tout en percevant des faits
qu'on lui cache consciemment. Le changement passera uniquement par un
dépassement de notre condition d'homme afin de parvenir à être une force tirant
notre destin vers le chemin du bonheur. "La Planque" va aussi laisser
une place aux infréquentables qui ont rarement l'occasion de s'exprimer. Et
cela par le biais d'entretien et de tribune libre.
Proposer
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médiatique, voilà notre ambition. Ce but ne peut être atteint sans votre
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